Œuvres poétiques et fictives de Chateaubriand

 

Après avoir écrit quelques vers dans sa prime jeunesse, Chateaubriand se tourne vers la prose pour ne plus la quitter. Ses premières oeuvres narratives et fictives, Atala (1801) et René (1802), le rendent célèbre et font de lui le père du romantisme. Ses deux grands romans épiques, Les Natchez (1827) et Les Martyrs (1809) inspirés de ses voyages en Amérique (1791) et en Orient (1806), ne connaîtront cependant pas le même succès, car ils furent considérés comme d'un genre démodé lors de leur publication.

 

Chateaubriand aura également passé une partie de sa vie à traduire le grand poème épique Paradise Lost de Milton, qu'on lit toujours dans sa traduction. Son Paradis Perdu fut publié en 1836.

 

Au début du dernier chapitre des Martyrs, il fait ses adieux au récit de fiction en ces termes : "C'en est fait, ô Muse, encore un moment, et pour toujours j'abandonne tes autels! Je ne dirai plus les amours et les songes séduisants des hommes : il faut quitter la lyre avec la jeunesse. Adieu, consolatrice de mes jours, toi qui partageas mes plaisirs, et bien plus souvent mes douleurs!".

 

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