Activités passées pour l'année 2018

 

Liste des activités: 


 

 ASSEMBLEE GENERALE et CLXXXVII° REUNION DE TRAVAIL

samedi 17 mars 2018

 

A L'ECOLE NORMALE SUPERIEURE, 45 rue d’ULM-75005 PARIS

Salle Paul Celan

Métro Luxembourg

 

14 h 30 : ASSEMBLEE GENERALE STATUTAIRE

 

·      Allocution d’ouverture par le Président.

·      Rapport moral par les Secrétaires généraux (activités de l’année 2017 et programme des activités de 2018, année de la commémoration du 250ème anniversaire de la naissance de Chateaubriand, projets pour les années à venir).

·      Rapport financier par le Trésorier : approbation des comptes de l’exercice 2017, quitus donné au Trésorier, budget de l’année 2018.

·      Discussion et questions diverses relatives aux activités et aux finances de la Société.

 

15 h 30 : CENT QUATRE VINGT SEPTIEME REUNION DE TRAVAIL.

 

            Communications de Pierre GLAUDES et de Béatrice DIDIER :

 

Pour ouvrir la commémoration du deux-cent-cinquantième anniversaire de la naissance de François-René de Chateaubriand (le 4 septembre 1768).

 

XXX

 

En cas d’absence à l’Assemblée générale, nous vous serions obligés d’adresser un pouvoir à notre Trésorier : M. Jean-Claude GROS, 58 rue Monsieur le Prince, 75006 Paris, en même temps que le règlement de votre cotisation pour 2018. Vous trouverez le pouvoir ci-dessous.


Pèlerinage de l'Ascension : Sortie au château de Vincennes – vendredi 11 mai 2018

 

Chers sociétaires,

Nous vous invitons, cette année 2018, à nous rendre, pour notre traditionnel pèlerinage de l’Ascension, à Vincennes pour visiter le vaste ensemble du château qui a été récemment remarquablement restauré.

Ce château a été évoqué par Chateaubriand dans son œuvre essentiellement parce que c’est là que fut « jugé » et exécuté, le 21 mars 1804, le duc d’Enghien. On sait que c’est cet événement tragique, décidé par Bonaparte pour frapper l’opinion de crainte et de stupeur, qui conduisit Chateaubriand a donné sa démission du service diplomatique : après Rome il venait d’être affecté à Sion dans le Valais. Il prétexta alors l’état de santé de son épouse et Talleyrand, ministre des affaires étrangères, attendit pour en prévenir le premier consul moment où celui-ci était bien disposé. Dans les Mémoires d'outre-tombe, Chateaubriand écrira : « L’ancienne gloire de la France périt, sous les yeux de l’ombre du Grand Condé, dans un fossé de Vincennes : peut-être était-ce au lieu même où Louis IX, à qui on n’allait que comme à un saint » « s’asseyait sous un chesne, et où tout ceux qui avait affaire à luy venaient luy parler sans empeschement d’huissiers ni d’autres » (Joinville) (Livre 16, chapitre 5, Pochotèque, tome 1, p. 747).

 

Mais il est aussi peu de lieux qui furent autant associés à l’histoire de France dans le XIIesiècle. C’est de là que Louis IX partit en 1248 pour sa première croisade et en 1270 pour la seconde. Le futur Charles V y naquit en 1338. En 1361, Jean le Bon commença la construction du donjon qui est une prouesse architecturale. La charte de fondation de la Sainte-Chapelle de Vincennes fut signée par Charles V en 1379 sur le modèle de la Sainte-Chapelle du palais de la cité à Paris. Les travaux commencèrent à 1393. Charles V avait voulu faire de Vincennes une véritable cité fortifiée capable d’assurer la sécurité du monarque en temps de troubles. En 1380, la construction de l’enceinte du château était achevée. Au XVIIesiècle il abrita les souverains sous les deux régences. En 1610, Marie de Médicis si réfugia, après l’assassinat d’Henri IV, et Louis XIII y passa sa jeunesse. Mazarin y fait construire par Le Vau de 1654 à 1661 les deux pavillons classiques du Roi et de la Reine. Louis XIV y résida régulièrement jusqu’en 1682, avant de partir définitivement pour Versailles. 

 

Au XVIIIesiècle, l’ensemble du château de Vincennes accueillit des ateliers de fabrication d’armes, une première École militaire, une manufacture de porcelaine. Condé est Saint Cyran avaient été ainsi incarcérés dans le donjon au siècle précédent. Mirabeau, Sade et Diderot durent y séjourner comme prisonniers au XVIIIesiècle. On sait que c’est en y rendant visite à Diderot que Rousseau, selon ses dires, aurait conçu l’argument du Discours sur les sciences et les arts(1750).

 

Sous la Révolution et l’Empire, la vocation du château de Vincennes devint exclusivement militaire, celle d’un grand arsenal et d’un poste de commandement. Napoléon fit araser, en 1808, les tours de l’enceinte pour adapter les lieux à l’artillerie moderne. En 1814, le général Daumesnil, gouverneur du château depuis 1812, défendit vaillamment le château avec 200 hommes, pendant plusieurs mois, refusant de se rendre à l’armée prussienne. Cette vocation militaire s’est maintenue depuis lors mais en se doublant d’une orientation culturelle affirmée. Vincennes accueille aujourd’hui le service historique de la Défense qui dispose de fonds d’archives considérables et d’une grande bibliothèque.

 

Le programme de notre journée sera le suivant : 

 

10h15 : rendez-vous devant l'entrée du château, avenue de Paris, en face de la sortie de la station de métro Château de Vincennes (ligne 1) 

 

10h25-12 h : visite-conférence de l'ensemble. 

 

12h30-14h30 : déjeuner au restaurant La table des Troys, 2 bis avenue de Paris, 94300 Vincennes

 

14h45-15h45 : promenade autour du château sous la conduite de notre ami Michel Moineau.

 

Inscription et participation aux frais

 

Une participation aux frais de 45 € par personne est demandé : elle comprend le repas, les droits d'entrée et la visite guidée par une conférencière.

 

Inscription préalable obligatoire et paiement de la participation aux frais, par chèque libellé à l’ordre de la Société Chateaubriand, à adresser, avant le dimanche 29 avril 2018, à notre trésorier, Monsieur Jean-Claude Gros, 58 rue Monsieur le Prince, 75006 Paris.


 

Colloque du 250e anniversaire de la naissance de Chateaubriand – 1768-2018 : "Nouvelles perspectives critiques"

 

5-6 juin 2018

 

Appel à communications

 

L’œuvre de Chateaubriand constitue un monument capital de l’histoire littéraire, intellectuelle et politique de la France. Elle aborde en effet l’ensemble des questions qui se posent à la société française entre 1797, date de la publication de son premier livre, l’Essai sur les révolutions, et 1848, moment de la publication, largement posthume, des Mémoires d’outre-tombe. Au moment où est dressé le bilan des Lumières finissantes, elle a contribué à fonder le romantisme et la modernité. Dans l’effervescence fertile des années qui ont suivi la Révolution, une des missions de l’écrivain a été de trouver une langue nouvelle qui dise à la fois le regret du temps perdu et l’aspiration au monde à venir, d’explorer les genres qui correspondent à cette société en mutation. Dans un savant équilibre entre la tradition classique, celle qui va d’Homère et Virgile à Fénelon et une libération de la parole, inspirée par de nouveaux modèles, comme Dante ou Shakespeare, Chateaubriand a bouleversé la poétique des genres, que ce soit dans l’essai, le court roman, la biographie et l’autobiographie. Avec la Révolution, dans le passage des salons de l’Ancien Régime  aux Cénacles romantiques, la figure de l’écrivain revêt de nouvelles formes ; il prend la parole dans  le nouvel espace public et politique qui se crée. Frappé de plein fouet par un emballement de l’Histoire, Chateaubriand a exprimé cette conscience du temps et du devenir des hommes qui naît avec la Révolution ; sa pratique de l’Histoire scrute un passé disparu dans une perspective à la fois nostalgique et prospective, car le passé constitue un des socles de sa vision politique de la France à venir. Réagissant de manière éclatante à la part matérialiste des Lumières, le Génie du Christianisme réaffirme dès 1802 le rôle de la religion dans la création artistique et littéraire, et y voit le fondement du lien social ; traversée par une inquiétude existentielle, dans un retour de l’augustinisme, son œuvre interroge la place de la foi dans l’expérience individuelle.

De cet écrivain considérable, 2018 marquera le 250e anniversaire. À cette occasion, la Société Chateaubriand, en collaboration avec d’autres institutions (La « Maison de Chateaubriand » -Département des Hauts-de-Seine, l’EA ELH – Université de Toulouse 2 Jean Jaurès, l’UMR CELLF 19-21 Paris Sorbonne, l’UMR IHRIM Saint-Étienne) et avec le soutien des « Commémorations nationales », organise un colloque international qui se tiendra à Paris, dans un lieu à préciser, mardi 5 et samedi 6 juin 2018. Ce colloque vise à susciter de nouvelles approches critiques sur l’ensemble de son œuvre, de l’Essai sur les révolutions aux Mémoires d’outre-tombe, du Génie du christianisme à ses récits de voyage en Italie, en Amérique et en Orient, des romans comme AtalaRené ou Les Aventures du dernier Abencérage aux textes de journaux ou à la correspondance, de la stupéfiante biographie qu’est la Vie de Rancé à ses œuvres historiques et politiques. Quatre grands axes de lecture, volontairement ouverts à diverses approches, sont proposés : « Chateaubriand, inquiétude et conviction religieuses » ; « L’auteur Chateaubriand : représentations, réseaux, modèles » ; « Styles et pensée du style » et « Chateaubriand : Histoire et société ».  Le descriptif de chacun de ces axes est développé ci-dessous.

 

Les propositions retenues seront présentées dans des communications de 25 minutes maximum ou dans des tables rondes ; elles feront l’objet d’une publication.

 

Les propositions de contributions -  affiliation institutionnelle, titre de la communication envisagée et brève présentation (1 page maximum) - sont à adresser avant le 30 janvier 2017 au comité d’organisation :

Fabienne Bercegol – fabienne.bercegol@univ-tlse2.fr

Pierre Glaudes - pierre.glaudes@paris-sorbonne.fr

Jean-Marie Roulin – jean.marie.roulin@univ-st-etienne.fr.

 

 

Comité d’organisation : Fabienne Bercegol (Université de Toulouse 2 – Jean Jaurès), Pierre Glaudes (Université Paris Sorbonne), Jean-Marie Roulin (Université Jean Monnet, Saint-Étienne).

 

Comité scientifique : Philippe Antoine (Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand II), Fabienne Bercegol (Université de Toulouse 2 – Jean Jaurès), Guy Berger (Président de la Société Chateaubriand), Bernard Degout (Directeur de la Maison de Chateaubriand), Béatrice Didier (ENS – rue d’Ulm, Paris), Pierre Glaudes (Université Paris Sorbonne), Nicolas Perot (Caen), Aurelio Principato (Università degli Studi Roma Tre), Jean-Marie Roulin (Université Jean Monnet, Saint-Étienne), Olivier Tort (Université d’Artois).

 

 

Chateaubriand, inquiétude et conviction religieuses

À la fin des Mémoires d’outre-tombe, Chateaubriand, faisant le bilan de sa vie, écrit : « Ma conviction religieuse, en grandissant, a dévoré mes autres convictions ; il n'est ici-bas chrétien plus croyant et homme plus incrédule que moi ». En dépit de sa fermeté assertive, cette profession de foi conserve une tension paradoxale qui retient l’attention. Né pendant les Lumières, imprégné de philosophisme dans sa jeunesse, l’auteur du Génie du christianisme, malgré sa conversion et ses prétentions apologétiques, est un moderne au sens où, dans un siècle en voie de sécularisation, sa vie spirituelle est traversée par l’inquiétude, jusque dans son engagement au service de la religion chrétienne. C’est sur cet engagement religieux, doublé d’une profonde inquiétude et, plus largement, sur le rapport de Chateaubriand à Dieu qu’on se propose de revenir. Parmi les pistes de réflexion possibles, on retiendra (sans que cette liste prétende à l’exhaustivité) :

-          La formation du sentiment religieux chez le jeune Chateaubriand

-          L’augustinisme de Chateaubriand

-          La dette à l’égard des courants de spiritualité de l’âge classique : saint François de Sales, Bossuet, Fénelon, Mme Guyon…

-          L’héritage des Lumières : déisme, religion naturelle, profession de foi du vicaire Savoyard.

-          La tentation nihiliste ? Désespoir et espérance

-          La figure de Dieu : Père, Fils, Saint-Esprit

-          La Vierge Marie, le culte des saints et des martyrs, le récit hagiographique

-          Chateaubriand et la théodicée

-          Chateaubriand et l’Incarnation

-          Dieu de Justice / Dieu de Miséricorde

-          Présence / absence de Dieu dans le sensible ; deus ignotus

-          Dieu, le temps et l’éternité ; mort et résurrection

-          Chateaubriand et les fins dernières

-          La vie religieuse : prière, sacrements, pénitence, offices, pèlerinages

-          L’expérience du sacré

-          Foi et morale

-          Foi et esthétique

 

L’auteur Chateaubriand : représentations, réseaux, modèles

Chateaubriand a incarné par sa carrière et par son œuvre une nouvelle figure de l’auteur qui a profondément marqué l’imaginaire social du grand écrivain tel que l’élabore le XIXe siècle. Dans le sillage des travaux récents menés sur la sociologie des identités intellectuelles, il s’agira donc :

-       de dessiner les contours de cette nouvelle image publique de l’auteur et de ses fonctions dans la Cité que promeut Chateaubriand et de mesurer son retentissement tout au long du siècle.

-       de tenir compte de tous les acteurs de la carrière de Chateaubriand (éditeurs, critiques littéraires, réseaux qui se sont formés autour de lui : salons, « groupe littéraire » identifié par Sainte-Beuve, etc.) qui ont contribué à façonner son aura de grand écrivain.

-       d’examiner les options esthétiques et poétiques (genres littéraires retenus, dispositifs d’énonciation sélectionnés, style, registres, etc.) qui répercutent au niveau du discours la scénographie auctoriale ainsi mise en place.

 

Styles et pensée du style

 

Incontestablement, Chateaubriand a ouvert une nouvelle poétique et marqué une date dans l’histoire et la pensée du style. Dans son œuvre, souvent autoréflexive, il a construit le portrait de l’écrivain en poète de la prose et des images, interrogé la pratique d’autres écrivains, français et étrangers, constamment pensé la langue et le style, à travers des métaphores comme le chant ou dans des réflexions sur la langue elle-même. On s’interrogera donc sur ce qui constitue l’originalité profonde de sa pratique de la prose et sur la pensée qu’il développe du style. On pourra aborder notamment les questions suivantes (liste non exhaustive) :

 

-       Une langue entre deux rives, entre le monde ancien et le monde moderne, entre archaïsme et « néologie ».  

-       Le Babel de la langue ; le renouveau du français par ses imprégnations latines, anglaises et italiennes.

-       Une écriture de l’analogie : métaphores, comparaisons.

-       Le jeu des registres, du comique à l’élégiaque.

-       Rythme de la prose, rythme du récit.

-       La palette des styles : le style journalistique, le pamphlet, la satire. L’hybridité stylistique.

-       La poétique du négatif et du deuil, l’élégie.

-       Le chant et les métaphores de l’écriture.

-       Chateaubriand, penseur et critique du style.

 

 

Chateaubriand : Histoire et société

« J’ai fait de l’histoire et je pouvais l’écrire », affirme Chateaubriand dans la « Préface testamentaire » des Mémoires d’outre–tombe, mettant ainsi en avant une expérience qui fonde à ses yeux son autorité d’historien mais qui n’en laisse pas moins ouverte l’épineuse question des modalités de la mise en récit de l’Histoire, de ses méthodes et de ses finalités, à un moment où, présente dans tous les genres littéraires, son écriture est en voie de refondation. Disséminée dans tous les genres de ses ouvrages proprement historiques à ses mémoires, de ses récits de voyage à ses essais politiques, sa pratique historiographique a été aussi le fondement d’une réflexion sur le présent, sur les recompositions sociales et le devenir de la France postrévolutionnaire. Sur ce thème très vaste, on pourra privilégier certains axes :

-        Chateaubriand est conscient des transformations profondes des méthodes et de l’écriture de l’Histoire  à son époque. Voir la préface qu’il rédige pour l’édition des Études historiques dans l’édition Ladvocat. Une « nouvelle histoire » est en train de se constituer.  Quels sont les rapports de Chateaubriand avec ces « nouveaux historiens » ?

-       Chateaubriand a eu à affronter un certain nombre de problèmes : la collecte des sources et l’exploration des archives ; la périodisation ; la place à faire à l’histoire économique et sociale, etc. Comment a-t-il tenté de les résoudre ?

-       Une fois réunie la documentation, comment écrire l’histoire ? les Anciens, les historiens du XVIIe siècle peuvent-ils encore servir de modèle ? Peut-on encore être un Tacite ou un Bossuet ? Quel  devra être le style de l’Histoire : la place des discours, des portraits, l’équilibre entre le récit et l’analyse.

-       Chateaubriand historien du temps présent et prophète du futur. Une histoire prospective est-elle possible ? Sur quoi appuyer des intuitions fulgurantes  de l’avenir?

-       « Tout prend aujourd’hui la forme de l’histoire, polémique, théâtre, roman, poésie » : ce constat inséré dans la préface des Études historiques peut enfin se lire comme une invitation à observer comment cette présence massive de l’Histoire conduit Chateaubriand à renouveler la poétique des genres qu’il pratique dans le domaine de la fiction, de la biographie mais aussi du récit de voyage ou dans ses articles de journaux.

-       Chateaubriand a voulu aussi être l’historien de lui-même et de son rôle dans  l’Histoire de son temps : ses ambassades, « sa » guerre d’Espagne, etc. Il veut donner une image de lui-même acteur de l’Histoire, quitte à faire quelques retouches... S’il a tendance à embellir le portrait, à se justifier, il est aussi un juge lucide et parfois sévère de son rôle historique.

-       Histoire et société : comment Chateaubriand a-t-il pensé les modèles sociaux, passés, présents ou à venir ? 

 

Les textes des interventions du colloque sur les nouvelles perspectives critiques de juin 2018 sont disponibles sur le de la Fondation Singer Polignac : https://www.singer-polignac.org/fr/missions/lettres-et-arts/colloques-arts-lettres/1171-chateaubriand-nouvelles-perspectives-critiques

 


 

COLLOQUE, RENCONTRE AMICALE ET CONCERTS

 

A LA VALLEE-AUX-LOUPS MAISON DE CHATEAUBRIAND

 

 

LE VENDREDI 15 JUIN 2018

 

 

SOCIETE CHATEAUBRIAND

ASSOCIATION DES AMIS DE LA MAISON DE CHATEAUBRIAND

 

POUR LE DEUX-CENT-CINQUANTIEME ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DE CHATEAUBRIAND

 

 

 

 

A 9  h 30 Accueil des participants

A 10 h Ouverture du colloque Chateaubriand et la politique

Béatrice Didier, professeure à l’ENS Ulm, vice-présidente de la Société Chateaubriand : Les raisons de ce colloque ; De l’édition des Œuvres politiques de Chateaubriandun chantier encours.

I.              Chateaubriand, homme politique

Patrick Devedjian, ancien ministre, président du Conseil départemental des Hauts de Seine : Chateaubriand homme politique vu par un responsable politique contemporain.

Jean Tulard, de l’Institut :Chateaubriand face à la Révolution et à l’Empire.

Olivier Tort, maître de conférences à l’Université d’Artois : Chateaubriand, leader politique ?

De 12 h 30 à 13 h 45 : Déjeuner-buffet en musique. Les Concerts Hélios en trio interpréteront Antonio Vivaldi, Johann-Christian Bach, Wolfgang-Amadeus Mozart, Georg-Friedrich Haëndel, Eric Ledeuil.

II.            Chateaubriand penseur de la politique

Carolina Armenteros, professeure à l’Université de Santo Domingo : Le XVIII° siècle des royalistes, Chateaubriand et l’héritage politique de Montesquieu et de Voltaire.

Jeanne Vauloup, Université de Rennes 2 : Qu’est-ce qu’une nation ? Le crépuscule de la nation grecque chez Chateaubriand.

De 14 h 45 à 15 h 30 : Discussion et pause.

III.          Chateaubriand au milieu des controverses politiques

Flavien Bertran de Balanda, docteur en histoire de l’Université Paris-Sorbonne : Deux écrivains penseurs du royalisme, sous la Restauration et les premières années de la Monarchie de Juillet, Chateaubriand et Bonald, proximités et différends.

Guy Berger, président de la Société Chateaubriand : Chateaubriand et le débat sur la conversion des rentes et le financement de l’indemnité aux émigrés en 1824-1825.

Hervé Robert, magistrat : Chateaubriand, critique de la Monarchie de Juillet et ses contradicteurs.

A 17 h 30 : Conclusion du colloque, par Bernard Degout, directeur de la Maison de Chateaubriand.

A 18 h 30 : Concert sur des textes de Chateaubriand par le groupe Vivier des Voix de Caen (quatre chanteurs et un pianiste) : Chateaubriand à l’Opéra. Musiques de Darius Milhaud, André-Modeste Grétry, Nicolo Jommelli, Giovanni Paisiello, André Campra, Albert Roussel, Vincenzo Bellini, Steibelt.

Le groupe interprétera la célèbreRomance de l’Abencérage,dans la version originale sur une mélodie auvergnate et dans la version de César Franck, ainsi que l’Ouverture du Barbier deSévillepar les quatre Barbus.

 

 

 

Il est demandé à ceux qui souhaitent participer à cette journée de bien vouloir s’inscrire avant le 5 juin 2018 et de régler une participation aux frais (ceux-ci comprennent les frais d’organisation  du colloque, le déjeuner-buffet et les deux concerts de cette journée).

S’inscrire auprès de Mme Cécile Pastré, présidente de l’Association des Amis de la Maison de Chateaubriand, 34 rue Georges Huguet, 92140 Clamart. 

La participation aux frais est de 15 € par personne pour les adhérents de la Société Chateaubriand et de l’Association des Amis de la Maison de Chateaubriand.

Cette journée est ouverte à toutes les personnes intéressées qui seront accueillies avec joie. Il est simplement demandé à ceux qui ne seraient pas adhérents des deux associations organisatrices de ce colloque de bien vouloir régler une participation aux frais de 25 € par personne.