Activités de la Société en 2015



Sommaire

Mi-mars : envoi du Bulletin n°57 aux membres de la Société.

 

Samedi 14 mars :  Assemblée générale statutaire et séance de travail.

 

Vendredi 15 mai : Sortie de l'Ascension

 

Samedi 13 juin : Journée d'études à l'ENS "Chateaubriand et le néoclassicisme"

 

Du vendredi 2 octobre au dimanche 4 octobre 2015 : sortie d'automne à Genève et à Coppet

 

Samedi 10 octobre ; 9e atelier Chateaubriand à Paris IV, sous la direction de Jean-Marie Roulin, à 9h45.  

 

Samedi 5 décembre : déjeuner débat de fin d’année au restaurant Pharamond avec pour thème l'accession de Chateaubriand à la pairie.

 

Téléchargez le programme complet de l'année 2015 en cliquant ci-dessous:

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Programme Société 2015
Programme des activités de la Société Ch
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Descriptifs des événements


Assemblée générale de la Société - 2015

 

à l'ENS, 45 rue d'Ulm, 75005 

salle Dussane 

Métro Luxembourg

 

14h30 : assemblée générale statutaire

 

- Allocution d'ouverture par le Président.

- Rapport moral par les Secrétaires généraux : activités de l'année 2014 et programme de l'année 2015, projets pour les années à venir.

- Rapport financier par les Trésoriers : approbation des comptes de l'exercice 2014, budget de l'année 2015.

- Discussion de questions diverses relatives aux activités et aux finances de la Société.

 

15h30 : Cent quatre vingt et unième réunion de travail

 

- Marie-PIerre Rey : "Alexandre Ier et Chateaubriand"

- Jacques Rouëssé : "Chateaubriand et la médecine"

- Henry Zipper de Fabiani : "Le mariage de Mme de Québriac avec M. Fabiani, officier au Royal Corse".

 


Journée d’études : néoclassicismes de Chateaubriand


Samedi 13 juin 2015

Sous la dir. de J.-M. Roulin et É. Saliceto

 

à l’ENS, 45 rue d’Ulm, Paris 5e (amphithéâtre Rataud).

 

 

À partir de 9h30   (présidence de Pierre Glaudes)

 

Élodie Saliceto (UMR 5611 LIRE) : introduction au colloque

 

Hans Peter Lund (Académie royale des Sciences et des Lettres de Danemark): « Horizons néoclassiques de Chateaubriand : perspectives danoises et allemandes »

 

Jean-Claude Berchet (université de Paris 3-Sorbonne Nouvelle) : « De la grâce au sublime : un imaginaire néoclassique ? »

 

Jean-Claude Bonnet (CNRS, UMR 8599 CELLF) : « Chateaubriand entre le "Grand Beau" et l’esthétique du détail »

 

Pause déjeuner à 12h15, reprise à 14h15   (présidence de Jean-Marie Roulin)

 

Edoardo Costadura (université d’Iéna) : « Sites et décors néoclassiques de Chateaubriand »

 

Patrizio Tucci (université de Padoue) : « Chateaubriand et les Dieux antiques »

 

Agnès Kettler (CNRS) : « Moïse, une tragédie classique sous la Restauration »

 

Emmanuelle Tabet (CNRS, UMR 8599 CELLF) : « Chateaubriand poète »

 

Fin de la journée à 17h30.


Pèlerinage de l'Ascension

 

AU CHATEAU DE MALESHERBES

 

ET A LA MAISON DE JEAN COCTEAU A MILLY-LA-FORET 

 

VISITE DU CHATEAU ET DU PARC DE COURANCES

 

VENDREDI 15 MAI 2015

 

Chers sociétaires,

            Nous vous invitons, cette année 2015, à nous rendre pour notre traditionnel pèlerinage de l’Ascension dans l’Essonne pour visiter les châteaux de Courances et de Malesherbes, ainsi que la Maison de Cocteau à Milly-la-Forêt et la Chapelle Saint Blaise des Simples qu’il décora et où il est enterré.

            Je n’ai pas besoin de vous rappeler le rôle que joua pour Chateaubriand et toute sa génération Chrétien-Guillaume de Lamoignon de Malesherbes (1721-1794), premier-président de la Cour des Aides, ministre d’Etat, avocat de Louis XVI lors du procès devant la Convention, ami et correspondant de Rousseau, protecteur de l’Encyclopédie. Chateaubriand entra en relation avec lui après le mariage en 1787 de son frère ainé, Jean-Baptiste de Chateaubriand (1759-1794) avec la petite-fille de ce haut magistrat, Aline-Thérèse de Rosanbo (1771-1794), elle-même fille de Louis Le Peletier de Rosanbo (1747-1794), président au Parlement de Paris, et d’Antoinette-Thérèse-Marguerite de Lamoignon de Malesherbes (1756-1794). Chateaubriand eut l’occasion de venir au château de Malesherbes à plusieurs reprises. On sait que c’est le maître des lieux, passionné de géographie, qui lui conseilla en 1791 de partir pour l’Amérique. Ce château qui, depuis le Moyen-Age, avait accueilli plusieurs souverains avait été acheté en 1718 par Guillaume de Lamoignon de Blancmesnil, père de M. de Malesherbes. Il appartenait auparavant aux Balzac d’Entragues et sera réaménagé par les nouveaux propriétaires au cours du siècle.

            C’est dans ce château que furent arrêtés les 18 et 19 décembre 1793  Malesherbes, son gendre Rosanbo, sa fille épouse de celui-ci, ses petits-enfants Chateaubriand : Aline –Thérèse et Jean- Baptiste. Robespierre détestait Malesherbes et voulait sa perte. Ces cinq personnes seront incarcérés au couvent de Port-Royal de Paris, devenu Port-Libre depuis sa transformation en prison (sic !). Ils comparaitront devant le Tribunal Révolutionnaire le 21 avril 1794 (2 Floréal an 2) et seront guillotinés le lendemain. Les deux enfants Chateaubriand, fils de Jean-Baptiste, Louis et Christian, nés en 1790 et 1791, avaient été cachés par leur gouvernante dans une mansarde du pavillon, dit Maison de Chateaubriand, au moment de l’arrestation de leurs parents. Ils furent élevés par leur oncle et leur tante Tocqueville qui avaient échappé au massacre. Christian de Chateaubriand entra dans les ordres et mourut en 1842. Louis de Chateaubriand hérita du château et de son domaine. Il épousa en 1811 Henriette (dite Zélie) d’Orglandes, fille de Madame d’Andlau, et mourut en 1873. Le château connut au XIX° siècle une période brillante car Louis de Chateaubriand, qui à plusieurs reprises aida son oncle sur le plan financier, aimait recevoir. Il était très lié aux Berryer qui habitaient le château tout proche d’Angerville-la-Rivière. 

            Nous ne pourrons voir que les extérieurs de ce beau château mais nous pourrons revenir sur ces relations et ces événements dramatiques lors du déjeuner. Auparavant nous aurons visité, au début de la matinée, le château et le parc de Courances, un peu au nord de Malesherbes. Construit entre 1622 et 1630, il est caractéristique de l’architecture dite Louis XIII. Restauré à la fin du XIX° siècle par le Baron Samuel de Haber, il est aujourd’hui la propriété de la famille  de Ganay. L’intérieur de cette demeure et le parc sont réputés. Nous visiterons aussi deux lieux liés au souvenir de Jean Cocteau (1889-1963) : la Chapelle Saint Blaise des Simples que le poète décora en 1959 et où il fut enterré après sa mort le 11 octobre 1963, et la Maison du Bailli à Milly-la-Forêt qu’il acquit avec Jean Marais en 1947 et où il vécut jusqu’à son décès. Cette Maison abrite aujourd’hui un Musée Cocteau très intéressant et riche en œuvres d’art modernes. Ce sera pour nous l’occasion de rappeler la carrière de cet écrivain et artiste aux multiples talents, auteur de quelques œuvres dont la qualité est aujourd’hui mieux appréciée, après un purgatoire d’une trentaine d’années. Citons notamment Plain-Chant et Thomas l’Imposteur l’un et l’autre de 1923, les films de la période 1946-1950 (La Belle et la Bête et Orphée). Ses Œuvres complètes ont été publiées dans la Pléiade en trois volumes à partir de 1999 (sous la direction de Michel Décaudin et Serge Linares). 

 

Le programme de cette journée sera donc le suivant

 

9 h 00 : Rendez-vous Place Joffre, devant l’Ecole Militaire et la statue du Maréchal, où nous attendra le car de la société Joncs Marins Voyages.

10 h 15-11 h 30 : Visite du château et du parc de Courances.

11 h 45- 12 h 30 : Visite de la Chapelle Saint Blaise des Simples à Milly-la-Forêt.

12 h 45-14 h 45 : Déjeuner à l’Auberge d’Auvers Galant à Auvers.

15 h 30-16 h 30 : Promenade au château de Malesherbes.

17 h 00-18 h 00 : Visite de la Maison de Cocteau à Milly-la-Forêt.

19 h 15 : Retour du car à Paris, Place Joffre

 

 

 

Inscription et participation aux frais

 

Une participation aux frais de 85 euros par personne est demandée (elle comprend le transport par car, le repas et les droits d’entrée). Prévoir 65 euros pour ceux qui se rendraient à ces visites par leurs propres moyens.

 

Inscription préalable obligatoire et paiement par chèque libellé à l’ordre de la Société Chateaubriand à adresser avant le 9 mai 2015 à M. Jean-Claude Gros, trésorier de la Société Chateaubriand, 58 rue Monsieur le Prince, 75006 Paris

 

 

ATTENTION : LE RENDEZ-VOUS POUR LE CAR N’EST PLUS PLACE DU TROCADERO MAIS PLACE JOFFRE

         


 

Séjour à Genève et Coppet 

 

Du vendredi 2 octobre au dimanche 4 octobre 2015

 

Chers sociétaires,

 

 Pour notre désormais traditionnelle sortie d’automne sur les pas de Chateaubriand, nous vous proposons cette année de nous rendre à Genève et à Coppet, dans la ville de Calvin et de Jean-Jacques Rousseau, au château de Necker et de madame de Staël.

 

 Chateaubriand s’est rendu au moins trois fois à Genève à l’occasion de voyages ou de séjours dont les Mémoires d’outre-tombe ont gardé le souvenir. La première fois, ce fut pendant l’été de 1805. Il avait rejoint Madame de Chateaubriand à Vichy. Celle-ci lui proposa de voyager, « afin de s’éloigner pendant quelques temps des tracasseries politiques ». Ils se rendirent d’abord en Auvergne, puis à Lyon. Dans cette ville ils retrouvèrent Ballanche et firent avec lui « une course à Genève et au Mont-Blanc ». Genève était devenue le chef-lieu d’un département français. Le 21 août, « j’allai voir à Coppet madame de Staël ; je la trouvai seule au fond de son château, qui renfermait une cour attristée. Je lui parlai de sa fortune et de sa solitude, comme d’un moyen précieux d’indépendance et de bonheur : je la blessai. Madame de Staël aimait le monde ». Ce premier séjour à Genève fut bref. Après une excursion à Chamonix, dont Chateaubriand tirera un article pour le Mercure de France, les voyageurs repartirent vers Lyon.

 

 Le deuxième séjour fut plus long. Au début de 1831, M. et Mme de Chateaubriand souhaitaient quitter Paris, agité par les émeutes de ces premiers temps de la Monarchie de Juillet. Après avoir remis à l’éditeur Pourrat le manuscrit de ses Etudes historiques et publié le 24 mars une première brochure politique critiquant, sur un ton d’ailleurs modéré,  le nouveau régime et ceux de ses partisans qui voulaient bannir la famille de Charles X et confisquer ses biens (De la restauration et de la monarchie élective), Chateaubriand prépara un départ pour Genève où il avait demandé à Rosalie de Constant, une cousine de Benjamin Constant, de lui trouver un logement tranquille. Les époux Chateaubriand quittèrent Paris le 15 mai et arrivèrent à Genève huit jours plus tard après avoir fait étape à Lyon pendant quatre jours. Ils s’installèrent aux Pâquis, faubourg verdoyant de Genève, en bordure du lac Léman, y rencontrèrent la bonne société de la ville, Sismondi, Bonstetten, Mme Necker de Saussure, visitèrent Ferney, où demeurait le souvenir de Voltaire. Les entretiens avec Sismondi devaient laisser sur l’esprit de François-René une influence que l’on retrouvera dans la Lettre aux rédacteurs de la Revue européenne publiée en décembre de cette année 1831. Mais l’ennui gagna François-René rapidement. En Septembre, il revint pour quelques jours à Paris où, le 13 de ce mois, il dina au Café de Paris avec Arago, Pouqueville, Armand Carrel et Béranger, tous hommes connus pour leurs opinions républicaines. Le 12 octobre les époux Chateaubriand quittaient Genève et rentraient à Paris.  

 

 Ils devaient y revenir l’année suivante. L’équipée de la duchesse de Berry en Vendée avait valu à Chateaubriand, pourtant hostile à cette aventure qui ne pouvait que connaître l’échec, une incarcération à la Préfecture de police de Paris, du 16 au 30 juin 1832. Bien qu’il ait assez vite bénéficié d’une ordonnance de non-lieu et ait été remis en liberté, cette expérience marqua les époux Chateaubriand. Céleste se souvenait des prisons de 1794. François-René partit de Paris dès le 8 août pour un voyage en Suisse. Passant par Bâle, Lucerne, le Saint-Gothard, Lugano, Constance, où il retrouva Madame Récamier et rendit visite en sa compagnie à la reine Hortense et à son fils Louis-Napoléon exilés à Arenenberg, il acheva son périple le 31 août à Lucerne, où Madame de Chateaubriand finit par le rejoindre. « L’humidité de la ville effraya celle-ci, et, Lugano étant trop cher, nous nous décidâmes de venir à Genève ». Ils y arrivèrent le 11 septembre. Madame Récamier séjournera également à Genève du 7 au 25 octobre et François-René fera avec elle un pèlerinage à Coppet sur la tombe de Madame de Staël. L’arrestation de la duchesse de Berry à Nantes vint bouleverser ce paisible emploi du temps. Berryer arriva à Genève pour chercher Chateaubriand. Les deux paladins de la légitimité étaient de retour à Paris le 7 novembre.

 

 Nous avons fait appel pour l’organisation de ce voyage à l’agence HMS Voyages Europe (5 rue de l’Abbaye, 75006 Paris, tel : 01 44 69 97 40, Mme Céline Lezan en charge du projet). Vous trouverez ci-joint le programme détaillé de notre déplacement et le bulletin d’inscription que vous voudrez bien retourner à cette agence avant le 15 juin.

 

 Vous voudrez bien, dès que possible, également, prendre vos places de train, selon les horaires suivants :

Le vendredi 2 octobre ; départ Paris-Lyon à  9 h 11, TGV Lyria n° 9765, arrivée Genève-Cornavin à 12 h 16.

Le dimanche 4 octobre : départ de Genève-Cornavin è 17 h 42, TGV Lyria n°9778, arrivée Paris-Lyon à 20 h 51.

 

 Comme vous pourrez le noter nous avons retenu un programme d’activités calme et propice à la promenade ainsi qu’un petit hôtel confortable qui nous a été recommandé par M. Berchtold au centre de Genève. Le vendredi nous visiterons la Fondation Martin Bodmer, célèbre par ses collections de manuscrits. Nous y serons reçus par le directeur-adjoint M. Jacques Ducimetierre ; le samedi nous aurons le privilège de visiter la bibliothèque privée de M. Jacques Bonna, collectionneur et mécène réputé, sous la conduite de M. Jacques Berchtold, directeur de la Fondation Martin Bodmer ; le samedi après-midi nous visiterons  le château de Coppet sous la conduite de M. Léonard Burnand, directeur de l’Institut Benjamin Constant ; le dimanche nous ferons une croisière sur le lac pendant le déjeuner et nous visiterons le beau Musée d’Art et d’Histoire.

 

 Le prix de ce voyage est de 698 euros par personne (plus un supplément de 125 euros pour une chambre individuelle). Tous les frais sont prévus à l’exception des boissons et du diner du samedi qui est libre.

 

 Je souhaite que vous soyez nombreux à participer à ce voyage. La Suisse n’est malheureusement pas un pays bon marché, mais les services y sont toujours d’une grande qualité et Genève est une ville belle, intéressante et chargée d’histoire.

 

G. B.

 

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9e Atelier Chateaubriand

 

Animé par Jean-Marie Roulin

 

 

Samedi 10 octobre 2015

Université Paris IV - Sorbonne

« Centre de recherche sur la littérature française du XIXe siècle »

(En Sorbonne, escalier i, 2e étage.

Entrée : 1, rue Victor Cousin ou 14, rue Cujas).

 

                                                                                        

 

9 h. 45 Accueil des participants par Pierre Glaudes (Université Paris IV - Centre de recherche sur la littérature française du XIXe siècle).

 

10 h Jacob LACHAT (Doctorant, Université de Lausanne) : « Tableaux d’histoire de Chateaubriand. »

 

Andrew COUNTER (New College, Oxford): « Chateaubriand, ou comment peut-on être conservateur ? »

 

11 h.30  Pierre GLAUDES (Université de Paris-Sorbonne) :

« Atala : la question des harmonies. » 

 


 

Déjeuner-débat du 5 décembre 2015

CHATEAUBRIAND, PAIR DE FRANCE

 

Paris le 29 octobre 2015

 

Chers sociétaires,

 

  Selon une coutume inaugurée il y a maintenant quatre ans, en 2012, nous vous invitons pour  terminer l’année à  nous retrouver pour un déjeuner convivial le samedi 5 décembre 2015 à partir de 12 h 15 au Restaurant Le Pharamond, 24 Rue de la Grande Truanderie, 75 001 Paris, métro Etienne Marcel.

  Comme les années précédentes, ce déjeuner sera pour nous l’occasion d’évoquer un fait marquant de la vie ou de l’œuvre de Chateaubriand, dont nous pouvons commémorer  l’anniversaire, et d’en débattre entre nous. Cette année ce sera la nomination, le 17 août 1815, par le roi Louis XVIII de François-René de Chateaubriand, élevé au même moment au titre de vicomte de Chateaubriand, comme membre de la Chambre des pairs créée par la Charte de 1814. Bien que les délibérations de cette Haute Assemblée ne fussent pas publiques, les discours prononcés en son sein pouvaient être publiés et les procès-verbaux des séances étaient imprimés dans le Moniteur. Chateaubriand prit très à cœur cette fonction. Il intervint, ainsi, pas moins de huit fois lors de la première session à laquelle il participa entre le début d’octobre 1815 et la fin d’avril 1816. Et on se souvient du discours retentissant qu’il prononça lorsqu’il résilia cette fonction le 7 août 1830.

  Pour introduire notre débat et répondre à nos questions sur cette assemblée parlementaire, nous aurons le plaisir d’accueillir parmi nous M. Emmanuel de Waresquiel, historien bien connu de cette période. M. de Waresquiel a, rappelons-le, soutenu sa thèse de doctorat, sous la direction de Jean Tulard, sur la Chambre des pairs de la Restauration (il a ensuite publié en 2006 chez Fayard Un  groupe d’hommes considérables : les Pairs de France et la Chambre des pairs héréditaires de la Restauration 1814-1831). Il est, en outre, l’auteur de biographies appréciées du duc de Richelieu, de Talleyrand et de Fouché, d’une Histoire de la Restauration (en collaboration avec Benoit Yvert) et d’un livre sur Les Cent Jours qui a été couronné par le Prix Chateaubriand. Tous ces ouvrages ont confirmé sa réputation d’historien. Au début de ce mois d’octobre 2015, il a publié chez Taillandier un livre d’essais sur la période sous le titre C’est la Révolution qui continue ! La Restauration 1814-1830, dont nous rendrons compte dans le prochain Bulletin de notre Société.

  Nous vous invitons à vous inscrire sans retard auprès de notre trésorier, M. Jean-Claude Gros, 58 rue Monsieur le Prince, 75006 Paris, en mentionnant bien dans votre courrier votre adresse postale et, dans toute la mesure du possible votre adresse électronique. La participation aux frais est de 55 euros. Le chèque de paiement est, bien sûr, à libeller à l’ordre de la Société Chateaubriand. Notez bien que nous avons changé cette année de restaurant mais en choisissant toujours un établissement situé au centre de Paris. Le salon où nous nous réunirons ne pouvant accueillir que cinquante convives, seuls les premiers inscrits pourront participer à cette rencontre.

  Nous évoquerons le 5 décembre de façon précise notre programme d’activités pour 2016 qui vient d’être arrêté.

 

   J’espère vous retrouver nombreux le samedi 5 décembre prochain et je vous prie de croire à mes meilleurs sentiments.

 

 

                                                               Guy Berger

 

                                            Président de la Société Chateaubriand